Ce blog recense une partie des articles que j’écris hebdomadairement.

 

Mes articles sont diffusés en France, dans le vaste réseau des journaux de presse régionale, ou leur extension web (Courrier picard, La Marseillaise, La Nouvelle République des Pyrénées, Le Républicain Lorrain, L'Alsace, Les Echos du Touquet, Le Petit Bleu de Lot-et-Garonne, Le Messager, L'Echo Républicain, La Savoie, Nord Littoral, La Semaine dans le Boulonnais, Le Phare Dunkerquois, Centre Presse, L'Avenir de l'Artois, Nord Littoral…), sur d'autres supports, tel Paru Vendu, voire des plateformes spécifiquement web (http://www.leuromag.com).


Certains sont diffusés sur divers supports suisses, comme Exel (l'Esprit positif des managers modernes), Bilan (L'info économique détonante), IB Com (Informatique, Bureautique, Communication),  Wellness & Santé (bien-être, beauté, beauté et forme), Chocolat Passion


Production de contenu textuel pour sites web professionnels tel http://www.egmask.com/ (carrosserie au procédé technologique innovant) ou très grand public comme http://www.arabia.msn.com/, http://www.teletext.ch, http://www.toutledvd.com/, http://www.propertyfinder.ae/ ou http://maghreb.msn.com/


Production de contenu textuel à destination des supports mobiles (news quotidiennes - people, nouvelles technologies, jeu vidéo, cinéma…)

 


Par ailleurs, je dirige le (fameux) blogzine  http://presque-fameux.over-blog.com

Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 10:01

Écolo au bureau : les gestes à adopter

Écolo au bureau : les gestes à adopter

Économiser : tel est le premier réflexe à adopter en matière d'écologie professionnelle. Chacun peut réduire son recours aux divers consommables, pour peu qu'il modifie un rien ses habitudes de travail.

L'écologie est l'un des leitmotivs de notre époque. Cependant, si la plupart de nos concitoyens s'y attellent à domicile, le cadre du travail, lieu impersonnel, parfois lié à d'intolérables contraintes, y échappe encore. Quelques résolutions simples permettent pourtant d'économiser les si précieuses ressources naturelles.


  Papier

Papier

Selon une enquête conduite par Lexmark et Ipsos auprès de 6 601 salariés européens, chacun d'entre eux imprime en moyenne 31 pages par jour. Si la Suède est le pays le plus parcimonieux (18 pages/jour), les Français se classent juste derrière avec 28 pages/jour. Il n'en demeure pas moins que ce chiffre peut baisser en adoptant divers comportements. Quelques pistes de réflexion pour y parvenir : n'imprimez que ce qui est réellement nécessaire, de préférence sur du papier recyclé. Optez dans ce cas pour des impressions recto/verso. Ajustez la mise en page pour occuper le plus d'espace possible sur la page. Photocopiez sur du papier brouillon. Préférez toujours le mail au courrier physique et le partage de documents en ligne à la distribution manuelle. En somme, optimisez et virtualisez.


  Électricité

À ce sujet, de très nombreuses économies sont possibles, pour peu qu'on agisse avec vigilance et pragmatisme. De fait, misez sur une utilisation maximale de la lumière naturelle en installant votre bureau le plus près possible de la fenêtre. Vous ressentirez par ailleurs les effets d'un tel aménagement au niveau du confort visuel. Remplacez autant que possible les ampoules classiques par celles à basse consommation. Elles utilisent moins d'énergie et dégagent moins de chaleur. Songez à les dépoussiérer pour qu'elles conservent toute leur efficacité. Il tombe sous le coup de l'évidence d'éteindre les lumières de chaque pièce en sortant. En plus des classiques minuteurs, on peut à ce sujet signaler l'existence de détecteurs de présence pour contrôler la délivrance de lumière artificielle. Dans le même ordre d'idée, on n'oublie pas d'éteindre l'ordinateur ainsi que l'imprimante en quittant le bureau. Bannissez le mode veille, très gourmand, et débranchez en outre la prise des chargeurs lorsque ceux-ci ne fonctionnent pas. La nuit, ou le week-end, réglez le chauffage au minimum.


  Eau et autres consommables

L'eau est de plus en plus rare, donc toujours plus chère. Une bonne raison pour limiter son utilisation. Ainsi, ne la laissez pas inutilement couler pendant que vous vous lavez les mains, de préférence à l'eau froide. Signalez par ailleurs toute fuite, des centaines de litres pouvant de la sorte vainement disparaître par la bonde en une année. Demandez à équiper les toilettes d'un mécanisme permettant d'économiser l'eau. Lorsque vous buvez un café, choisissez de préférence une tasse plutôt qu'un verre en plastique. En un an, ce sont là encore des centaines de gobelets jetables économisés par personne.


  Changer les comportements

L'économie des ressources peut être encore améliorée en poussant la rationalisation à des niveaux dépassant le strict cadre du bureau. Peuvent ainsi être améliorés :
- Le recyclage
Trier ses déchets est une autre manière de faire du bien à la planète. Par exemple, mieux vaut confier les cartouches d'encre usagées (imprimante, photocopieuse, fax…) à une entreprise qui les reconditionne plutôt que de les mettre directement à la poubelle. De même, pensez à acheter des consommables recyclés, ou à faire emplir les cartouches vides si cela est possible, plutôt que d'acheter des produits labellisés, d'ailleurs souvent conditionnés dans trop d'emballage plastique. Au niveau du tri sélectif toujours, placez le verre, le papier ou même les détritus alimentaires dans des conteneurs dédiés. Enfin, tentez de réparer le matériel au lieu de le remplacer systématiquement et remettez les appareils usagés, mais encore fonctionnels (ordinateur, fax, imprimante…), à des associations plutôt que de les jeter.
- Le déplacement
Trop de personnes se rendent encore seules au travail au volant de leur voiture. Privilégiez les transports en commun ou favorisez le covoiturage à ces comportements solitaires. Optez pour le vélo si vous le pouvez. Promouvez les avantages d'un plan de déplacement auprès de votre employeur.

Par FF - Publié dans : Environnement
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 10:00

À chaque mâle son maillot

À chaque mâle son maillot
Il y a la mode, qui chaque année impose des tendances à toute l'industrie de la confection, et il y a la physionomie qui rappelle bien vite ses limites aux caprices de celle-ci. Il faudra impérativement tenir compte de ces éléments capitaux au moment de choisir son maillot 2012.

Hummel augusto short 2012

Messieurs, ce que vous portiez si bien voilà un ou deux ans ne colle peut-être plus à ce que vous êtes devenu. Une évidence qu'il est bon de rappeler à ceux qui remettent été après été leur même caleçon éculé. De surcroît, si le maillot lui-même a su résister au déferlement des vagues hype, il n'en est pas forcément de même de votre silhouette dont le tour de taille a peut-être eu le toupet de varier en fonction de votre régime. De fait, le style de coupe à adopter est à définir avant même de passer en revue les modèles disponibles. Au-delà de leur attrait, il ne faudra pas oublier à quel usage est réservé cet achat. On n'enfilera pas en effet le même maillot pour s'éclater au beach-volley ou pour pavaner au bar de la plage. Il convient donc de penser pratique, mais aussi chic.


Slip de bain

Slip Speedo 2012

Longtemps ringardisés, ces maillots ont fait ces dernières années un fulgurant retour entre onde et soleil. Pas toujours pour le meilleur, stipulons-le d'entrée ! À moins d'être bâti comme un Apollon, mieux vaut abandonner ce petit morceau d'étoffe à ceux qui possèdent les attributs nécessaires pour le porter. Corps musclé et ventre plat étant les atouts de base de l'homme culotté, le slip de bain est donc réservé à une partie très limitée de la population. Il n'en reste pas moins que ce modèle minimaliste a su depuis toujours séduire par son côté athlétique et ses lignes carrées. À la recherche de l'ultra-technique, les nageurs se tourneront directement vers Speedo, dont la gamme Endurance+ recèle un HydroJet Allover Brief graphique à souhait. Chez le Canadien Shan, c'est plutôt l'élégance qui préside avec la ligne Rétro, ornée d'un gros lacet et d'un fin liseré. Enfin, direction XTG et sa déclinaison Sportswear Summer pour du bariolé aux couleurs complémentaires, agrémenté à la taille du fameux bandeau griffé au nom de la marque. En somme, il y en a donc pour tous les goûts… pourvu qu'on ait du muscle.


Shorts et caleçons

Short Speedo

À la pointe de la mode voilà quelques décennies, ces deux incontournables sont aujourd'hui devenus des classiques, voire carrément des basiques en zones humides. Les hommes souffrant d'embonpoint ou porteurs de poignées d'amour leur disent merci. Ces maillots ont pour qualité d'affiner la silhouette tout en l'égayant par leurs motifs et couleurs chamarrés, à condition bien sûr de ne pas les choisir trop larges, sous peine d'effet Bibendum assuré, ou trop serrés, pour des raisons similaires. En 2012, la grosse tendance vintage se maintient. Elle est par exemple magnifiquement illustrée avec AussieBum et sa ligne de shorts fleuris Scent Waratah. Chez D&G, on se la joue plutôt Retour vers le futur avec des caleçons de bain aux finitions brillantes, 100 % polyester et sans nom particulier. On décline toutes les coupes et teintes imaginables entre short et caleçon chez Robinson les Bains, tandis qu'on demeure traditionnel mais luxueux chez Love Brand & Co. Bref, voilà assez de choix pour parader tranquille en évitant le grotesque.


Boardshort et autres déclinaisons

Hummel chico short

Le boardshort est aussi connu sous le nom de « short long ». Au départ, seuls les surfeurs en portaient. Un conseil : laissez-les-leur ! Flirtant avec le genou, ce bermuda des mers donne l'impression de tirer un filet dérivant quand il s'agit de nager. De plus, à défaut de jouir d'un corps long et mince, le ridicule est garanti. En retour, son avantage est de libérer un large espace imprimable. La marque Quiksilver l'emploie pour réaliser de spectaculaires montages baroques, comme avec Fins Out Youth Bs. Chez les Hollandais de Protest, on donne plutôt dans les signaux sinusoïdaux entrelacés (Barracuda). En somme, on vise tout sauf l'indifférence ! Reste ensuite quelques modèles pas des plus simples à porter. Il en est ainsi du shorty moulant, qui exige, comme le slip de bain, une relative perfection corporelle. Arena a beau proposer du sobre avec Bani, ce minishort produit un résultat qui saute aux yeux, verdict d'autant plus exagéré lorsque le maillot est aussi voyant et sexy que le modèle Blu d'Olaf Benz. Quant aux strings de bain, tels qu'en propose une marque comme Eros Veneziani, dire qu'ils sont l'apanage d'un public particulier est un doux euphémisme.


Autres images


Frédéric Ferrand

Par FF - Publié dans : Mode - Homme - Sport
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 09:57

Haut débit : une loi contre les inégalités

Haut débit : une loi contre les inégalités
Si internet continue à révolutionner nos modes de communication, certaines zones géographiques ne peuvent profiter de ses avantages. Une proposition de loi entend instaurer plus d'équité face au numérique…

Difficile de nos jours d'imaginer la vie sans internet. Toutes proportions gardées, ce médium a opéré un bouleversement aussi puissant que l'arrivée du chemin de fer dans l'Hexagone. Certains sont pourtant contraints de s'en dispenser. Ces personnes se trouvent au sein de zones blanches, soit des territoires ne bénéficiant pas d'une couverture réseau offrant l'accès au haut débit. La technologie la plus couramment employée pour pareille connexion est l'ADSL. Sur le plan théorique, Ariase, portail dédié aux fournisseurs d'accès à internet et aux offres haut débit, stipule que depuis juillet 2007, tous les centraux téléphoniques sont capables de délivrer cette ADSL. Côté pratique, cela s'avère moins démocratique : si le raccordement a bien été réalisé, toutes les lignes téléphoniques ne sont pas éligibles. Concrètement, le surf à bas débit demeure le quotidien pour un grand nombre de personnes vivant dans diverses zones, et pas forcément dans des campagnes retirées ou des villages de haute montagne.


Droit au haut débit opposable

Droit au haut débit opposable

Fin 2011, les sénateurs Hervé Maurey et Philippe Leroy déposaient une proposition de loi visant à assurer l'aménagement numérique du territoire. Un cadre législatif nécessaire… L'exposé des motifs s'est attaché à illustrer l'importance de ces zones blanches par une série de chiffres. Ainsi, selon lui, si « 98,3 % des foyers bénéficient d'un accès à l'ADSL, le seuil pris en compte est fixé à 512 Kbit/s. À 2 Mbit/s, seuil considéré comme minima, on ne compte plus que 77 % des foyers, et à 8 Mbit/s, seuil permettant l'accès à une offre triple play, environ la moitié de la population. » En somme, seul un Français sur deux peut bénéficier du pack internet/TV/téléphonie illimitée tandis que plus de 20 % d’entre eux ne peuvent que constater la lenteur de leur surf. La critique, qui porte également sur le taux de couverture de la téléphonie mobile, englobe en outre la question du très haut débit. À ce sujet, la conclusion est sans appel : « au rythme de déploiement actuel, il faudrait le siècle entier pour desservir l'ensemble de la population de notre pays ! » Selon les sénateurs, la politique de développement retenue par l'État, qui s'appuie sur les opérateurs privés, est la cause de cette véritable fracture. Les fournisseurs d'accès tendent naturellement à privilégier les zones denses, et donc rentables, laissant de côté les moins peuplées. Le déploiement du très haut débit, via la fibre optique, pourrait alors être l'occasion de corriger le tir, le traitement spécifique des zones devant s'effacer sous une action beaucoup plus globale, tout à fait du ressort du service public. Par conséquent, la proposition de loi décline quelques articles à cet effet. Le N° 8 a fait beaucoup parler de lui. Les auteurs du rapport y souhaitent la mise en place d’un « droit au haut débit opposable garanti par l'État » sur des bases chiffrées et selon échéances : 2 Mbit/s en 2012 et 8 Mbit/s en 2015. La Fédération française des télécoms a exprimé son inquiétude avant l'étude en séance publique de ce projet, le 14 février dernier. La proposition de loi a cependant été votée au Sénat. Si l’Assemblée donne à son tour son accord, le déploiement de la fibre optique ne sera plus laissé à la discrétion des opérateurs et les collectivités publiques seront incitées à intervenir, ce qui placera les deux intervenants face à face. Toutefois, entre polémiques et calendrier législatif chargé, ce texte a peu de chances d'être adopté. Les zones blanches risquent de l'être encore longtemps…


Source : www.ariase.com

Frédéric Ferrand

Par FF - Publié dans : High Tech
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 09:54

Le clavier a une touche

Le clavier a une touche

D'aucuns envisageaient la tablette numérique comme une solution intégrale. Ils se trompaient. Désormais, les consommateurs désirent des modèles de taille respectable pouvant accueillir clavier.
Asus savait-il, en commercialisant son EEEPad Transformer, qu'il allait révolutionner l'univers des tablettes numériques ? En offrant au public un modèle pouvant s'arrimer sur un clavier physique, le constructeur taïwanais étendait plus encore le potentiel modulable de ces outils technologiques. Plus pratique à utiliser, la tablette adopte ainsi des airs de mini-ordinateur portable tout en conservant son caractère nomade. Porteur, ce concept fait des émules, et Asus est aujourd’hui imité par la concurrence. La récente enquête de NPD Group, spécialiste de l'étude de marché, corrobore d'ailleurs cet engouement : 40 % des personnes interrogées souhaitent la présence d'un clavier sur leur tablette. Dans l'attente d'une réelle démocratisation de telles solutions intégrées, les claviers autonomes sortent donc en série pour combler cette demande. Microsoft est ainsi entré en scène avec son modèle Bluetooth Mobile Keyboard 5000.


  105 touches de classicisme

Un clavier complet mais de taille réduite, une connexion sans fil, une adaptation aux solutions Windows aussi bien que Mac, l'ennemi juré, voilà ce que propose la firme de Redmond. En somme, du polyvalent et, surtout, du fonctionnel. L'accessoire répond en fait aux normes du moment. Doté de 105 touches, il s'avère de petites dimensions (35,5 cm de large sur 16,7 de long), très mince (1,59 cm) et évidemment poids plume (415 g), caractéristiques permettant de facilement l'emporter. Sa forme incurvée évoque certains claviers de bureaux high-tech, arqués de la sorte pour tomber naturellement sous les poignets et ainsi offrir un réel confort au cours de la frappe. Démuni de pavé numérique, il l'est pareillement de fil. Il se connecte au central via la technologie Bluetooth, ce qui autorise un large appareillage avec la plupart des systèmes d'exploitation dominants, cette connexion fonctionnant aussi bien avec Microsoft qu’avec Apple (mais pas  avec toutes les versions d'Android). Deux piles alcalines assurent l'alimentation de ce périphérique, qui dispose d'un interrupteur marche/arrêt. Garanti 3 ans, il est disponible à partir d'une quarantaine d'euros.


Frédéric Ferrand

 

ici

Par FF - Publié dans : High Tech
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 09:50

Du balcon à la terrasse en quelques coups de déco

Du balcon à la terrasse en quelques coups de déco
Même s'il fait bon s'y installer à l'arrivée des beaux jours, un balcon est par définition un espace limité. Quelques travaux et un choix de meubles appropriés peuvent pourtant le transformer en véritable miniterrasse.

Des murs recouverts d'un blanc jauni, un carrelage premier prix, des rambardes défraîchies… voilà dans quel environnement la majorité des gens prennent leur petit déjeuner au printemps. Rénover ce cadre est donc une priorité, à commencer par les murs. Première étape : faire sauter la couche de peinture initiale, surtout si elle s'écaille, boucher les fissures et gommer les petites irrégularités avec un enduit de lissage. Poncer ensuite, puis appliquer une peinture d'extérieur, résistante aux UV et aux intempéries, que l'on trouve déclinée en une multitude de teintes dans des finitions mat ou brillante. Si le balcon est bien abrité, le recours à la chaux peut être une bonne idée, cette solution naturelle exigeant néanmoins davantage d'entretien sur la durée. Les rambardes en acier seront elles-mêmes traitées avec des produits spécifiques pour métal avant d'être recolorées. Si le sol peut également être peint, il est possible de le recarreler ou de le couvrir de caillebotis, de lattes composites, voire de gazon synthétique. En combinant ainsi adroitement matières et couleurs, suivant une unité colorimétrique ou en misant au contraire sur la variété, le balcon n'est déjà plus le même !


Un meuble, des choix

Un meuble, des choix

L'ameublement est évidemment la seconde étape. Plusieurs impératifs orientent sa sélection : le confort, le plaisir des yeux ainsi que la combinaison des textures et éléments. Si, chez vous comme chez nombre de personnes, une table et deux chaises en plastique, blanches ou vertes, assurent assise et confort, il est temps d'en changer. Au figuré pour commencer, l'heure étant aux économies. Un large spectre de peintures à base de résine synthétique assure pour quelques euros une rénovation adéquate à ces redoutables basiques. Au propre ensuite, ce qui ouvre sur toutes les fantaisies. Entre les chaises et tables rabattables épurées et design, les ensembles plus gais déclinés dans des teintes arc-en-ciel, les moulés tendance, accessibles et pétillants, sans oublier les variations bois, métal, rotin, teck ou composites, le choix est aussi large que les gammes de prix.


Évasion et confort

Loin d'être négligés, les accessoires permettent de faire la différence entre un balcon juste sympathique et une belle terrasse. S'il reste un peu de place, ce qui est indispensable, pensez aux végétaux. Certes, des jardinières peuvent être fixées sur les rambardes, mais une plante en pot, comme un arbuste fleuri ou un fruitier nain, procure une heureuse évasion. Là encore, la beauté florale doit répondre au cadre et être servie dans un bac à sa mesure. Si, pour se prémunir des regards intrusifs, les brise-vue demeurent le must, les habitants ont tout de même besoin de s'éclairer. Pour ce faire, l'ampoule suspendue à son fil doit s'effacer derrière une applique, dont la sélection répondra à vos critères esthétiques. Lampes solaires et guirlandes lumineuses décoratives à fixer sur le mur sont au demeurant à adopter, pour plus de plaisir et de discrétion. Autres éléments à ne pas oublier : le rideau de porte, qui marque une souple frontière, des coussins à poser au sol, et, selon l'ensoleillement, un parasol, élément qui cependant s'impose souvent de lui-même !


Frédéric Ferrand

 

à retrouver là

Par FF - Publié dans : Design - Maison - Bricolage - Jardin
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 17:17

Les fenêtres jouent un rôle essentiel dans l’isolation d’une maison… comme dans son apparence.

La tradition a parfois du bon et c'est sans doute la raison pour laquelle le bois fait son retour en rénovation. Il a pour avantages d'être naturel, personnalisable et satisfaisant en termes d'isolation thermique. Un entretien régulier est cependant nécessaire pour en conserver toutes les qualités. Loin de ces considérations, le PVC n’exige nulle intervention. Les fenêtres conçues dans ce matériau s'avèrent du reste perfor- mantes et très abordables, parfaites en somme… si l'on ne prend pas en compte leur finition, variable, et cette couleur blanche, heureusement modifiable.L'aluminium, lui, renferme une certaine élégance. Il peut aussi se teinter et il s'adapte aux grandes ouvertures. Ces points forts gomment en partie ses défauts, à savoir un niveau d'isolation perfectible et des tarifs élevés. Enfin, des fenêtres multimatériaux, combinant ceux évoqués ci-dessus, sont également réalisables.
Le double vitrage est désormais la norme. Le principe : deux vitres distinctes emprisonnent une couche d’air dont le volume va déterminer l’efficacité thermique. Le remplacement de l'air par un gaz inerte, tel l'argon, améliore encore leur rendement énergétique. Davantage évolués, les vitrages à isolation thermique renforcée intègrent une couche à faible émissivité qui réfléchit le rayonnement infrarouge, ce qui accroît leurs performances isolantes. Quant aux triples vitrages, ils garantissent des résultats optimaux, mais pour un poids et des tarifs plus élevés. Au final, quel que soit votre choix, sachez que tous ces vitrages peuvent bénéficier d'options spécifiques, comme des finitions améliorant l'isolation phonique, la sécurité, le confort ou encore l’aspect esthétique.


F. Ferrand

 

Ca s'ouvre vers là, entre autre...

Par FF - Publié dans : Design - Maison - Bricolage - Jardin
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 17:15

Pas facile de se réfréner quand se déclare une soudaine envie de posséder un bien. Il existe pourtant des parades pour s'empêcher de craquer…

Qu'est-ce que c'est ?

On désigne par achat compulsif le fait d'être dans l'obligation d'acquérir un bien, quelle que soit la nature de celui-ci, son utilité ou l'équilibre de budget. Détenir cet objet est urgent, vital, impérieux, même s'il n'aura plus aucun intérêt une fois la note réglée. Véritable phénomène addictif, ce type d'emplette pulsionnelle fait immanquablement souffrir celui qui le subit (surendettement, dépression…). Et si pareille dépendance s'explique par une multitude de causes et peut être soignée grâce à divers traitements, quelques astuces basiques permettent d'empêcher le passage à l'acte.


Méthodes
• Oublier sa carte bleue à la maison et opter pour de l'argent liquide. On évalue beaucoup plus facilement le paiement physique que la dépense dématérialisée.
• Établir un budget et le respecter. Une gymnastique éprouvante au début mais plus facile à appliquer sur la durée, en tout cas la seule qui assure un réel et vital équilibre financier.
• Imaginer. Si le fait d'acheter est un gage de plaisir, se projeter au-delà du pic de satisfaction est plus problématique. L'idée d'objets inutiles entassés peut être un ressort déterminant dans la prise de conscience précédant toute réaction. - Comparer. « Avec la même somme, vaut-il mieux acquérir de suite un bien qui m'attire ou plus tard un autre dont j'ai vraiment envie ? » Le fait de mettre deux options en balance ouvre sur une remise en question. - Différer. Le problème de l'achat impulsif est le flash qu'il procure. Le repousser permet une reprise en main. Plusieurs tentatives seront peut-être nécessaires avant de se contrôler. - Être accompagné. Les risques sont majeurs lorsque l'acheteur compulsif part seul en shopping. Mieux vaut alors être accompagné par une personne de confiance. De quoi concilier l'utile à l'agréable, voire échanger sur le sujet. - Contacter des professionnels. Quand tout reste inefficace, c'est alors la seule solution. Vous trouverez notamment des informations sur http://www.debiteursanonymes.org/. - Le 26 novembre aura lieu la Journée mondiale sans achat. C'est le moment de faire l'essai.


F. Ferrand

Par FF - Publié dans : Société - Economie
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